Nathalie Azoulai

L’écriture précise et sensible de cette écrivaine mêle l’intime et les références aux mythe et aux grandes œuvres littéraires qui affleurent souvent, comme un arrière-plan discret du présent. Dans Titus n’aimait pas Bérénice (prix Médicis 2015), Les Furies ou La Fille parfaite, elle explore les liens amoureux, la mémoire et les récits hérités. Sa langue se déplie en touches fines, entre tension narrative et regard lucide sur les personnages
Elle est l’autrice invitée à s’exprimer sur l’ellipse, dans notre rubrique  » dans un coin d’atelier « .
Panier